include menu gauche
Immunologie et Chimie Thérapeutique CNRSLe CNRSAccueil SDVAutres sites CNRS
Autoimmunité Immunologie du lupus & immunomodulation
(S. Muller & F. Monneaux)
Cellules dentritiques & immunité cutanée
(G.C. Mueller)
Immunomodulation & récepteurs membranaires
(S. Fournel)
Récepteurs, lupus néonatal & neurologie
(P. Eftekhari)
Chimie Nanomatériaux à base de carbone et vectorisation
(A. Bianco)
Accueil Imprimer Contact Plan du site Credits Plug-ins

A la Une

06/01/10

De nouvelles molécules synthétiques à propriété anti-cancéreuses

Plusieurs essais cliniques sont actuellement en cours pour évaluer l’effet de la molécule TRAIL, ligands des récepteurs de morts DR4 et DR5, en thérapie anticancéreuse. En collaboration avec les équipes de Gilles Guichard (IECB, Bordeaux), d’Hinrich Gronemeyer (IGBMC, Strasbourg) et d’Olivier Micheau (Inserm U 866, Dijon), l’équipe de Sylvie Fournel a montré que des peptides multivalents qui se fixent à DR5, peuvent induire spécifiquement la mort des cellules tumorales in vitro et in vivo dans des modèles de tumeurs humaines chez les souris immunodéficientes. Ces résultats publiés dans Cancer Research en janvier 2010 démontrent l’intérêt de petites molécules synthétiques en thérapie anticancéreuse.

En savoir plus

3/05/09

Un nouveau pas vers l’élucidation du mécanisme d’action du peptide P140 dans le Lupus

Le peptide P140 est un immunomodulateur récemment identifié et testé avec succès dans les premiers essais cliniques incluant des patients atteints de lupus érythémateux disséminé. Le mécanisme d’action de ce peptide était jusqu’alors inconnu. L’équipe dirigée par Sylviane Muller a identifié un mécanisme cellulaire original utilisé par le peptide P140 pour contrôler la maladie chez la souris modèle MRL/lpr développant un lupus très sévère. Le peptide P140 se lie à la protéine de choc thermique HSC70/Hsp73, une molécule chaperone constitutive, et induit une cascade d’évènements dépendant des lymphocytes T γδ, qui affectent in fine la survie des lymphocytes B et T activés. Ces résultats viennent d’être publiés dans la revue PLoS ONE (23 avril 2009).

En savoir plus


Actualités du laboratoire

11/12/08

Une nouvelle étape franchie vers un traitement spécifique du lupus

Le lupus érythémateux disséminé est une maladie autoimmune inflammatoire chronique qui peut entraîner des dommages progressifs dans de nombreux organes. Des traitements existent mais aucun n’est spécifique de la maladie et ils peuvent avoir des effets secondaires graves. Le peptide P140 découvert par l’équipe de Sylviane Muller est capable de traiter des souris modèles atteintes de lupus. Une série d’essais cliniques a été mise en place par la société française ImmuPharma. Les premiers résultats des essais de phase IIa incluant des patients atteints de la maladie ont été publiés dans la revue Arthritis & Rheumatism de décembre 2008. Le peptide P140 (LupuzorTM) a été parfaitement toléré par les individus. Trois injections de 200µg de peptide administré par voie sous-cutanée ont significativement amélioré l’état clinique et biologique des patients lupiques sans effets secondaires.

En savoir plus

11/10/08

Les macrophages de la peau résistent à la dengue.

Le groupe de Christopher Mueller de l’ICT (CNRS UPR 9021) en collaboration avec l’Institut Pasteur, l’INSERM et l’Université de Californie (Berkeley) a montré que, parmi les immunocytes de la peau, les macrophages sont les principales cellules cibles du virus de la dengue. De plus, le virus ne prolifère pas dans les macrophages, alors que les cellules dendritiques sont permissibles à l’infection productive. Ces observations sont importantes pour comprendre pourquoi dans la majorité des cas, la dengue est une infection virale plutôt bénigne, et ces résultats pourraient former la base de nouvelles stratégies de prévention naturelle contre la dengue. Ces résultats sont publiés dans PLoS Neglected Tropical Diseases.

En savoir plus

24/10/2008

Une réussite exemplaire pour le CNRS : NeoMPS inaugure une nouvelle unité de production de peptides-médicaments - Alsace

Que de chemin parcouru depuis le démarrage de cette société dans les 5 m2 du laboratoire de synthèse de peptides de l'Institut de biologie moléculaire et cellulaire (IBMC, Strasbourg) il y a 22 ans ! Le 19 septembre dernier, NeoMPS, société strasbourgeoise de chimie fine et aujourd'hui filiale du groupe Polypeptide Laboratories, a inauguré une nouvelle unité de production de 2500 m2 pour répondre à la demande croissante de l'industrie pharmaceutique. Cette manifestation s'est déroulée en présence de plusieurs personnalités politiques alsaciennes et de représentants des sociétés pharmaceutiques européennes et américaines clientes de NeoMPS.

En savoir plus

  Autres Actualités